Fin

C'est dramatique.

Quitte à passer pour une sale jeune dépréssive, je le maintiens. Ma vie est dramatique. Ce n'est pas un film, pas un livre, pas une poésie, pas une pièce de théatre, pas une comédie, pas un drama, ni un manga, pas une pub, ni une pastille. C'est une photo. Une photo simple. Mais il faut se concentrer pour en saisir le sens. Et moi, je la regarde. Je repousse mes cheveux de temps en temps, fronce mes sourcils, mais ne vois rien, rien, rien et encore rien. Je ne vois que des gens se tenant par la main en se faisant des bisous joues contre joues. Ils sont forts, ces gens. J'aime pas les photos, c'est nul, ça bouge pas et ça veut rien dire sans qu'on ait à fournir des efforts.

Mais partez, partez, foutez moi la paix, je veux chercher encore, sans être étouffée par vos visages. Si vous saviez comme je souffre par moments ! Je me sens si seule, si démunie à vos côtés ! Je sius de trop, c'est ce que vous me hurlez dans ma tête. Peut être à tort. Surement à raison. Je ne m'amuse pas comme vous, je ne rigole peut être pas assez de vos blagues. Je ne suis peut être pas assez bête, ou alors trop bête pour comprendre votre humour. Mais à moi, il ne me fait pas d'effet. Je suis nulle de ne pas vous le dire en face.

Mais j'ai peur de me refaire engueuler si je rajoute quoi que ce soit. Puisque je dois faire attention à comment je vous parle, à ce que je vous dis, à ce que je fais, à ce que je pense pour pouvoir encore rester à côté de la masse que vous formez. Cette position me déplaît, vous le savez, j'aime être entre les gens, pas derrière eux.

Finallement, je recherche quelqu'un qui se trouve un peu comme moi.

J'ai pas trouvé, mais j'aime Maissa <3
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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 13:22

the-end-0f--x 14

J'étais dans le noir, et je tombais encore, encore, toujours, et mon corps lourd était traîné dans la boue et dans les larmes. "Regardez, regardez, c'est elle !" lançaient ces voix mesquines dans ma tête, hurlant mon prénom que je trouvais hideux, et ricannant derrière moi. Et pourtant, je ne faisais rien pour les faire taire, ou pour arrêter de tomber. Tout me semblait inutile, et je songeais à me faire sombrer encore plus.
Je pensais que, une fois au fond, il y aurait une porte, une toute petite porte. Ce que je ne voyais pas, c'était la fille devant tous les nouveaux gens, ceux que je fréquenterais tous les jours. Et cette fille, c'était ce "moi" que je risquais de devenir si je mettais mes projets en application. Pauline, Maud, Maissa, Garance, Caroline, Axelle, Coline et tous les autres... J'ai pensé à changer d'établissement. On ne peut vivre avec les mêmes personnes toute sa vie, et j'ai cru que pour moi, 9 ans, c'était trop. J'ai cru que je me sentirais mieux avec d'autres personnes.
Mais je ne comprenais pas que, ce que j'étais, c'était basé sur vous. Je suis ce que je veux être, la Clasouris qui gueule dès le matin, qui à constement la flemme, qui fait chier le monde, qui lance des trucs au hasard au milieux d'une conversation, qui danse en chantant "et tchic et tchac et tchic et tchac" et en agitant les fesses, qui enfonce ses écouteurs dans ses oreilles et ne vous entends plus, qui fait toujours la gueule entre onze heures et une heure, qui vent avec vous en sport et qui ne fait rien, qui chante comme une merde, qui ne pleure plus, qui veut qu'on la regarde, qui veut qu'on l'aime, qui veut... Qui veut...

Je suis stupide, et, sans me vanter, je vous éclate tous la gueule sur ce point là, bande de fashions à la con qui porteront des chapeaux au milieux de l'hiver parc'que c'est la mode.
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# Posté le mercredi 15 octobre 2008 14:29

J'y songe, mes chers, j'y songe...

C'est ça, qui me fait peur.

Je n'aurais jamais pensé à ce bien anormal que procure ce froid impossible, alors que mes mains se décomposent au fond de mes poches, je sens des bras inconnus autours de moi. Cette absence m'éffraie, tant elle me rapelle ces mots que je ne peux oublier. Alors qu'ils ne sont rien, rien, rien, comme morts au fond de mes poches, mais ils me mordent quand je les oublie. Mémoire d'un temps passé, d'un temps fini, auquel je pense avec délice et douleur, je regarde le monde comme une masse dans laquelle des gens me regardent au milieux d'une masse. Cercle vicieux, je ne m'en sortirai pas, pas avant longtemps, et je le sais.

Mais j'ai beau pencher la tête, tourner, regarder à l'envers, m'approcher, m'éloigner, rien, rien n'y fait. Je vois touours les même choses, et constate des choses que je savais déjà. Depuis longtemps, maintenant, il me manque quelqu'un. Je cherche, je ne trouve pas. Trop loin, trop proche, trop belle, trop laide, il faut un jute milieux à cette personne voulue. Mais non, ce sont toujours les mêmes chose que mon regard approche.

J'ai dû aider Anais, qui n'a pas besoin de moi, et pleure parc'que j'ai besoin de quelqu'un. Mais pleurer ne sert à rien, j'en reste confuse.

Comme le dis si bien Mehdi: Pourquoi écrire de longues lignes, personne se tue à les lire.

J'ai peur, j'en pleure de "là" et Felix a disparut.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 11:39

the-end-0f--x 12

Ploum ploum tralalaaaa
Ploum ploum tralalaaahaaaaaaa

Anarchie vaincra !

Powaa, danse, danse, danse seule au milieux de ta chambre, en écoutant mass histéria, alors que tu n'aimes pas ça !
Alors que ton anglais ne compte pas se faire tout seul !

Nyappy, chante, chante, chantefort et faux devant ton pupitre, chante Queen et les Beattles alors qu'en face de toi s'affichent "les anges musiciens"
Qui ne se chanteront pas sans toi, d'ailleurs !

Ouaiiis, c'est super, génial, on est des ouf et des kékés, colorie toi en vert, en bleu, avec despois roses, voilets, oranges, déguise toi en arc-en-ciel à pattes, assume toi, danse, chante, hurle, parle, écris, déssine, vole, cours, saute, nage, écrase, tombe, rigole, joue, coiffe, déconne, et meurs noyée dans une joie immense !!

La vie, c'est beau, beau, beau comme un écureuil arc-en-ciel !
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# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:16

the-end-0f--x 11

Bonjour, ici Clasouris !!

Je vous écris de Pluton, où mes parents m'ont expédié pour que je fasse mes études de langues étrangères. Il fait très beau, là bas, et très chaud. En moyenne, il fait toujours dans les trente degrès. Je suis arrivée il y a deux heures, à l'aéroport, où ma tante m'a accueillit à bras ouverts. Elle est gentille, je ne l'avais jamais vue. Elle ne m'a toujours pas dit comment elle s'appellait, et je comprends pas parfaitement bien ce qu'elle dit. Là bas, on ne parle que latin, sauf que tout les mots, bien que je n'en connaisse aucun, se terminent par -on. C'est amusant. J'ai déjà appris quelques geste simples pour me faire comprendre. Par exemple, lorsque tu lèves de petit doigt droit, que tu retournes ton poignet et que tu te touches le coude droit avec le pouce droit, tout ça en même temps, les gens te servent du gâteau. Enfin, je n'ai pas encore mangé de gâteau, parc'que le geste est un peu dur à choper. Mais j'y arriverai.
Leur nourriture n'est pas comme la nôtre, ils semblent beaucoup aimer la salade. Enfin, la salade n'est pas comme chez nous, elle est déjà bleue, et adopte des formes rigolotes qund tu la touches avec ta fourchette ou ton doigt. Je n'en ai pas encore mangé, ma tante n'a pas voulu m'en donner. Nous communiquons par dessins, et elle a déssiné à ce moment là un chien à trois pattes. J'ai compris que c'était le sien en le voyant arriver dans la pièce. C'est lui qui a mangé ma part.
On ne fait pas de musique, ni d'ordinateur, là bas. La meilleure occupation, celle quiest très à la mode, c'est de lancer des caouchoucs dans les sondes terriennes que vous nous envoyez. Elles me font très plaisir, elle me prouvent que vous pensez encore à moi. Moi, je ne vous oublie pas, et j'espère d'ailleurs que la soucoupe qui porte mes mots ne vous fera pas peur. J'ai pensé à ça par-c'que je sais que ça vous intrigue beaucoup. Mais ici, il y en a tellement que je n'ai encore vu aucune voiture.

Je vous enverrai sûrement d'autres lettres, et j'attendrais les vôtres.

Ne vous en faites pas pour oi, je vais très bien sur Pluton.

# Posté le mardi 23 septembre 2008 13:07